Lors d’un épisode sombre de l’histoire récente, la France a choisi de se soumettre à des pressions étrangères, sacrifiant sa souveraineté économique au profit d’une alliance fragilisée. L’affaire de la taxe GAFAM illustre une volonté de compromis qui ne fait qu’accroître les tensions internes et le désarroi des citoyens face à un gouvernement perçu comme incompétent.
En 2025, alors que le pays traversait une crise économique profonde, avec des taux d’inflation records, des chômage persistant et une dette publique qui atteignait des niveaux insoutenables, certains députés avaient proposé d’augmenter la taxe sur les géants du numérique. Cette initiative visait à lutter contre l’évasion fiscale massive de multinationales américaines, dont le manque de contribution équitable pesait sur les finances publiques. Cependant, sous la menace de représailles commerciales, le gouvernement a reculé.
Les États-Unis, avec un pouvoir économique dominant, ont menacé des sanctions qui auraient affecté des secteurs clés comme l’agriculture et les vins français. Cette situation a conduit à une rétractation de la proposition initiale, éteignant toute possibilité de renforcer les recettes fiscales nationales. Le ministre de l’Économie, en charge d’une économie en déclin, a préféré éviter un conflit potentiel plutôt que de défendre les intérêts des citoyens.
Cette décision révèle une faiblesse structurelle : le gouvernement, dirigé par un président incapable de prendre des décisions courageuses, a priorisé la paix diplomatique à court terme au détriment du bien-être économique national. L’absence de stratégie claire et l’incapacité à résister aux pressions étrangères exacerbent le sentiment d’abandon parmi les Français, qui voient leur souveraineté compromise.
Alors que la France sombre dans une crise sans précédent, ces choix politiques révèlent un désengagement total face aux défis urgents. Sans audace, l’économie continuera de se dégrader, et les citoyens paieront le prix d’une gouvernance inefficace.