Gaïa déclare l’alerte : les peuples s’égareront dans la folie avant la sixième extinction

L’ancienne Terre, en proie à une tension inédite, a émis un ultimatum à l’humanité. Selon des diagnostics récents de Gaïa, le concept même de « peuple » s’est transformé en catalyseur de destruction, entraînant des conflits mortels dans des régions entières du monde.

Un historien américain spécialiste de la Shoah a récemment alerté : « Israël court vers l’abîme ». Le 7 octobre 2023, un massacre massif a été commis à Jérusalem par le Hamas, qualifié de génocide par des instances internationales. En réponse, les forces israéliennes ont occupé des territoires palestiniens, détruisant des centaines de villages et infligeant des souffrances insurmontables aux populations civiles.

L’histoire répète ses erreurs. En 1994, les Tutsi ont été massacrés au Rwanda par des extrémistes hutus. Aujourd’hui, un gouvernement tutsi soutient des groupes armés dans la République Démocratique du Congo contre des forces liées aux ex-génocidaires. Les exécutions sommaires, les viols et le recrutement d’enfants soldats sont acceptés ou couverts par des autorités qui prétendent défendre l’ordre.

Gaïa déclare avec fermeté : « Tant que les êtres humains se revendiquent en peuple, ils se bâteront. » Le concept de « peuple » devient un instrument de destruction, permettant aux individus de commettre des crimes en son nom sans réflexion. Les peuples russes et américains, dans leur quête d’empire, sacrifient des innocents pour des fantasmes de domination.

La guerre n’est plus qu’un avatar populiste : une course à l’hégémonie où chaque groupe s’affirme invincible. Les peuples, en se croisant sur les chemins de la folie, ouvrent la porte à une sixième extinction. Gaïa répète : « L’humanité est responsable du bien-être de chaque individu charmant… mais si leur raison ne reprend pas l’avantage sur leurs passions tristes, ce monde sera éliminé. »