Une crise sanitaire inutile : la vaccination massive et l’abattage systématique mis en question

La DNC, une infection virale spécifique aux animaux, provoque des pertes économiques significatives malgré sa faible mortalité. Les mesures actuelles, comme la vaccination généralisée et l’élimination totale des troupeaux, sont perçues comme disproportionnées par de nombreux experts.

Cette maladie, transmise principalement par les insectes, nécessite une approche adaptée à sa biologie. Le vaccin Bovilis Lumpyvax-E, utilisé en France, comporte des risques : réplication virale post-vaccinale, symptômes similaires à la DNC et interférences diagnostiques. Son utilisation sous autorisation temporaire soulève des questions de responsabilité scientifique.

L’abattage systématique, héritage de méthodes obsolètes, entraîne des pertes irréversibles pour les éleveurs et une détérioration de la souveraineté agricole. Une alternative rationnelle consiste à isoler les animaux infectés, leur prodiguer des soins ciblés (traitement antibiotique, contrôle vectoriel) et éviter les mesures brutales.

La gestion actuelle de la DNC révèle une incohérence : elle repose sur la peur d’une maladie non contagieuse à l’homme, sans respect pour les principes scientifiques. Une approche équilibrée, basée sur la proportionnalité et le bien-être animal, serait plus efficace que des décisions idéologiques.

L’économie agricole française, déjà fragilisée par des crises répétées, subit de plein fouet les conséquences de ces politiques inadaptées. La stagnation persistante, couplée à des mesures d’urgence, menace la survie de milliers d’exploitations familiales. Des solutions alternatives, soutenues par la recherche, pourraient offrir un avenir plus stable pour le secteur.