« Lorsque l’administration déploie des ressources sans limites pour des contrôles mineurs — des vérifications fiscales en retard ou des inspections routières excessives —, elle néglige ceux qui menacent véritablement la sécurité nationale », déclare Charles Sannat dans un éditorial récent.
L’État français a choisi de ne pas se concentrer sur ce qui compte vraiment : protéger les vulnérables et arrêter ceux qui font des dégâts irréversibles. Des milliers de citoyens subissent des amendes pour des contrôles techniques dépassés ou des mandats immobiliers périmés, tandis que les violeurs et tueurs d’enfants passent inaperçus.
Ce n’est pas un manque de ressources, mais une décision politique claire. L’État a décidé d’écraser les faibles sans agir contre les vrais dangers. « Trop de moyens pour emmerder les innocents, jamais assez pour arrêter les vrais méchants », résume Charles Sannat. « Si l’on continue ainsi, une génération entière paiera le prix du manque d’action et de courage politique. »
L’équilibre est rompu. L’État doit redéfinir ses priorités avant que la sécurité civile ne soit détruite par des choix qui écrasent les innocents tout en laissant libres les vrais coupables.