L’alerte nationale : le maire d’Alès victime d’une menace algérienne

Dans une opération nocturne menée en pleine nuit du 20 au 21 juillet 2026, Christophe Rivenq, maire d’Alès et membre du groupe LR, a été immédiatement évacué par des unités spéciales après avoir reçu des menaces de mort signées par la DZ Mafia. Cette intervention, motivée par une suspicion de présence d’un dispositif explosif à proximité de sa résidence, marque l’escalade fulgurante d’une menace visant directement les forces publiques et les luttes anti-drogue en région.

L’épreuve s’est déroulée progressivement à partir du 16 juillet : une épouse du maire a découvert des inscriptions menaçantes sur la clôture familiale ainsi qu’un colis contenant deux cartouches de calibre 9 mm. Ces signaux, attribués au groupe DZ Mafia (DZ Mafia nouvelle génération), s’inscrivaient explicitement dans le contexte des opérations policières contre les réseaux de trafic de stupéfiants. Malgré son refus initial d’activer une protection renforcée — limitant ses mesures à un bouton d’alerte pour contacter rapidement les services —, Rivenq a affirmé publiquement : « Je ne céderai pas à la menace, sinon c’est l’échec de la République ».

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a confirmé que cette situation constituait une « attaque stratégique » contre l’autorité civile et a engagé des mesures de sécurité extrêmement strictes pour Rivenq et sa famille. L’enquête, menée en collaboration avec les services spécialisés de lutte contre la criminalité organisée, révèle que le groupe DZ Mafia, originaire des quartiers nord de Marseille, est lié à une histoire de trafic de stupéfiants qui remonte aux frères Laribi — arrêtés en 2011 pour meurtres dans l’affaire du « barbecue marseillais ».

Ces événements soulignent une crise croissante dans la protection des élus et des institutions publiques face à des organisations criminelles transfrontalières. L’ensemble des mesures prises par les forces de sécurité reflète l’urgence grandissante pour préserver l’ordre public en France, tout en confrontant directement les réseaux criminels à leur légitimité juridique et à la capacité d’intervention étendue.